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La Provence en side-car

La Provence verte

Le littoral entre Marseille et Toulon offre une multitude de spots aussi touristiques que fréquentés.  Mais en s’enfonçant dans les terres, vers le massif de la sainte-Baume et les gorges du Verdon. Le voyage ne perdra rien en qualité tout en s’auréolant d’une bien appréciable sérénité.

 

Le quartier général de cette balade en forme de trèfle à trois feuilles est installé à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Petite ville devenue grande, ce haut lieu de la Provence verte foisonne d’activités avec ses ruelles commerçantes, ses places animées et, bien sûr, son riche patrimoine architectural. Avant de partir, on prendra donc le temps de visiter la basilique et le couvent royal, tous deux superbement bien conservés. Réfractaires aux vieilles pierres et autres athées jetteront plutôt leur dévolu sur la cave du domaine Saint-Jean- le-Vieux, à la sortie de la ville, connu pour produire des rosés et des rouges de très bonne facture. Chacun sa religion…

 

Des chênes et du plaisir !

Après avoir fait le plein de nourritures spirituelles ou de boissons terrestres, la première boucle de notre randonnée peut débuter. Et ça démarre fort tout de suite car dès la sortie de la ville, une minuscule vicinale nous conduit à Bras, non loin des cascades du Tombereau, puis à Châteauvert par une route bordée de chênes verts. Ce superbe tunnel végétal naturel est fermé à la circulation l’été, mais pour l’heure, il nous protège du vent glacial qui souffle sur ce plateau de petite altitude. Quelques touffes d’herbe tapissent le milieu de la route, témoignages poétiques d’une fréquentation réduite à sa plus simple expression. Tant mieux car notre side-car occupe à lui seul une bonne partie de la chaussée !

 
Pour rejoindre Correns, il suffit de suivre l’Argens qui serpente le long du vallon Sourn où, aux beaux jours, baigneurs et adeptes de l’escalade s’en donnent à cœur joie. L’aventure prend ensuite une dimension un tantinet plus sportive car nous gagnons le monastère Saint-Joseph par la piste dite “du capitaine”, caillouteuse à souhait. Rien d’infranchissable toutefois puisque notre side chinois l’a fait !
 
Après cette petite suée, le confort de la D22 offre une pause à nos lombaires. Nos yeux, eux, n’ont pas droit au moindre repos car ils sont toujours aussi sollicités par le décor. Notamment lorsque nous arrivons à Sillans d’où jaillit une très belle cascade. Nous piquons désormais plein sud le long de la petite rivière.

 

Plus d’informations dans le magazine Voyages à Moto n°10

 

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